Biographie de Patrick Fraselle

   

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Biographie de Patrick Fraselle

 

Bien qu'originaire des Ardennes belges, je suis né à Liège le 27 octobre 1955. Abandonné chronologiquement par mon père puis par ma mère, je suis élevé par ma grand-mère maternelle. Subissant une maladie d'enfance gravissime, je suis déscolarisé. Je suis donc contraint de terminer mes études en âge décalé.
J
e fais mes humanités au Grand Jury d'Etat à Bruxelles.
Déjà, je choisis l'option "sciences humaines".

De formation musicale classique, je poursuis des études de piano dans trois académies ; puis, au Conservatoire Royal de musique de Liège.
Je deviens professeur de piano, pianiste, compositeur et improvisateur.

Après une enfance d'une extrême violence émotionnelle, à la limite de l'autisme et de la décompensation psychique prolongée par trois tentatives de suicide, je rencontre le neuro-psychiatre Pierre Gernay. J'entame alors un travail de psychothérapie psychanalytique pendant plus ou moins dix années. Puis je poursuis une thérapie corporelle (corps-émotions-somato-analyse) en individuel et en groupe pendant 5 années avec Maryse Pinsar (Liège). Au-delà, mon parcours psychothérapeutique personnel dure à peu près vingt-cinq ans. Ayant été le patient de trois modèles psychothérapeutiques différents. Ensuite, désirant et décidant "de passer de l'autre côté du miroir, je poursuis pendant neuf ans une fondatrice et sérieuse formation en psychothérapie psychanalytique à Bruxelles. Ma formation relève des écoles freudienne, winnicottienne, kleinienne ainsi que du courant des psychothérapeutes humanistes dont Antonio Mercurio.

Je suis aussi membre du RHB - Réseau Homme Belgique groupe de parole
entre hommes, initié par Guy CORNEAU, psychanalyste québécois.

Après un échec violent dans ma vie privée, j'abandonne la musique. Je revends mes deux pianos (le droit et le queue) et je donne mes partitions. Je délaisse mon piano pendant 10 années complètes. Je ne joue plus du tout pendant ces dix années. Pour ensuite recommencer vers l'âge de 30 ans. Je n'avais strictement rien perdu de mes connaissances musicales ni de ma technique pianistique. Curieux tournant que réserve la vie !

N'aimant pas la sclérose des institutions, je suis professeur de piano et d'improvisation en cours privé, selon une méthode d'immersion, élaborée par moi-même. Au départ d'une formation classique traditionnelle, je me suis intéressé seul aux formes musicales comme le blues, le jazz ainsi que les tangos d'Astor Piazzola sur lesquelles j'aime improviser. J'ai approché seul le principe de l'improvisation au piano. Je tente de faire passer toutes ces notions aux élèves qui le demandent; et qui ainsi, ouvrent le canal de la réceptivité émotionnelle en dehors des notions théoriques linéaires.

J'ai écrit mon premier texte à l'âge de 17 ans. Ma première nouvelle à 24 ans. J'ai déjà publié aux éditions : Le Fram, Le Spantole, AARevue, La Bafouille Incontinente, Boumboumtralala « Au tour de Jacques Izoard », Reliures, Mensuel 25, Alphablet, AArevue. Edi-livre à Paris Je suis l'auteur de : poésie, poésie érotique, contes, nouvelles, récits, pamphlets, performances littéraires complexes ainsi que délirantes en jouant avec les mots ainsi que les sons et les concepts, articles satiriques, articles psychanalytiques.

Je suis aussi édité en ligne, sur différents sites littéraires, invité par différents webmasters qui apprécient mon écriture. Vous trouverez une partie de ces liens à la page "Contact" de mon site.

Après le refus de quelques éditeurs, j'ai cessé d'écrire régulièrement pendant plus ou moins quatre à cinq ans (je ne me suis jamais vraiment battu pour éditer). Je n'ai, dès lors, plus écrit que sur commande, lorsque l'on venait me chercher pour telle ou telle revue; ou tel ou tel événement. Ou bien, j'écrivais encore, mais de manière tellement sporadique... Par à-coups... L'écrivain qui écrit doit écrire "tous les jours" pour rester en lien avec ses idées; mais surtout, et c'est le plus important, avec l'énergie dynamique de l'écriture. L'écriture est un milieu "humain" avec ses avantages ainsi que ses défauts. C'est le struggle for life. A part quelques rarisimes individus généreux, curieux, créatifs ou ouverts, personne ne vous aidera à prendre une place. C'est une institution narcissique, genre "chasse gardée", comme tout le reste de la vie...

Mon quatrième centre d'intérêt est mon implication réelle dans la défense des animaux, la protection de la nature, l'écologie vraie et non celle issue du pseudisme hypocrite politique, l'écosophie, l'élaboration de la reconnaissance de leur supériorité à l'Homme sur cette terre. Militant, je suis membre de différents groupes de défense comme Gaïa, Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d'amis et j'implique ma plume féroce, sans pitié, ainsi que sans compromission dans différents articles à l'endroit de tous les voleurs ainsi que les violeurs de la vie...

Je participe donc très activement à la protection de la vie et de la nature.

Comment le poète-écrivain est-il en lien avec l'écriture et la création, comment travaille-t-il ? 

C'est ce que je vais risquer d'appeler l' écritu-ration , la cré-tritur-ation .
Je ne connais mieux que mon cas.
C'est de ce cas-là que je parle.

Bien que le poète Jacques Izoard s'imposait d'écrire deux poèmes avant d'aller quérir le sommeil.
Et le matin, à la réveillade et inquiet il se disait :
"Qu'ai-je bien pu écrire hier soir ?"

Comment j'écris ?
J'écris du matin au soir de manière obsédante.
La nuit pendant mon sommeil.
Mes rêves sont autant encre que plume(s).
Ancre, proue et poupe !

Tampon encreur ?
Tant pis je m'en tamponne la coquille-art d'édition.
Mais "encrez" et dévorez donc une chaise en vous installant, le port est tout vert...

Priape ?

La musique des mots se mêle des idées, des concepts, du sensible.
Tout cela s'entrechoque.
Le tout est informe, précis et approximatif.

Quelle galère, je suis (sur) le navire !
Ancre, encore !

Cet excès d'informations provoque une pression psychique forte.
Je dois (me) libérer.

Féconder en plaçant mes ruminations morveuses - plus que les lettres ainsi que les syllabes - dans un ordre ou un désordre abouti.
L'artiste est probablement l'être qui est le plus en lien avec son inconscient. L'ensemble jaillit comme étant : sons, couleurs, enchaînements, enchevêtrements, mouvements du cœur, émotions et concept.

Cette maturation mentale permanente me permet d'écrire excessivement vite.
J'ai toujours pensé que si je devais "besogner" je n'écrirais pas.
Il y a des écrivains qui besognent.
C'est leur conception de l'écriture.
Je la respecte totalement mais ce n'est pas ma conception de la création.
Quand j'écris un texte, il est souvent abouti à 95%.
Cela ne veut pas dire que je ne travaille pas, que je ne me critique pas, que je ne me sabre pas, que je ne jette pas.

Souvent, je peaufine, sculpte et cisèle les 5% qui font la différence mais jamais longtemps...

Aussi, je peux laisser reposer l'œuvre quelques jours, pour attraper cette fameuse part manquante.

L'amarre planquée, la part menteuse, la part mentie.
Marin véritable ou "petit mousse" des syllabes ?
La part manquante ?
L'amarre en planque.
Stabilité.


En deux à trois jours, il se forme un formidable travail conscient-inconscient supplémentaire.
Cela va renforcer la créativité du texte en chantier...
J'écris une nouvelle d'une à deux pages en quelques minutes.
Mes doigts allant moins vite que mon imagination, je me sens dès fois dans une espèce de burn-out !
Je peux passer d'un style d'écriture à un autre sans aucune difficulté.
C'est pour cela que je peux travailler à 6, 7 manuscrits totalement différents en même temps.
Je me demande comment travaillent mes collègues auteurs ?
Plusieurs livres en même temps ?
Un seul ou plusieurs styles d'écriture ?

Par contre, bien que maîtrisant l'écriture de poèmes ou de contes érotiques; pour moi, l'écriture que je trouve réellement la plus difficile est l'écriture de nouvelles pornographiques mais non vulgaires. Vivantes. En effet, pour ne pas rester au premier degré descriptif, il faut suffisamment d'habileté pour décrire les événements, les faits ou les situations avec assez de détails, de réalisme, de cru , de crudité "chaude", d'animalité subtile pour que l'imaginaire du lecteur puisse "rentrer" dans la scène du jeu des corps.

Le " JE " des corpu(e)s anagramme de croup(e)s.

Le tout avec une imagination poétique qui ne prévaut pas sur l'écriture animale. Suffisamment absente et, à la fois suffisamment présente pour ne pas déforcer les forces instinctuelles misent en jeu. Il ne s'agit, dès lors pas, "d'enrober" pour édulcorer mais bien d'avoir assez d'interventions poétisées que pour humaniser la sexualité. Sans la priver toutefois de sa puissance instinctuelle, électrique, lionne : c'est toute la force pulsionnelle qui est ici mise en jeu, au-delà de tout discours possible mais non désiré sur le romantisme...

Intermède psychanalytique

Comment fonctionne le cerveau des artistes ?
Comment fonctionne le cerveau d'un écrivain, d'un poète...
La sublimation selon Freud. ..
Comment devient-on peintre, écrivain, poète ou musicien ?
Quelle est l'origine du besoin de créer ?
Quel est le processus par lequel la pensée, l'acte deviennent créateur ?
Ce processus, c'est la sublimation; comme le terme l'indique, la sublimation est une tentative pour "f a i r e" l'acte ou pour parfaire l'acte, le distinguer absolument des actes courants, le rendre sublime, en un mot.
Comme si le coït n'était qu'une œuvre d'art honteux.

C'est une véritable métamorphose de la pulsion sexuelle, laquelle est dérivée, dirigée vers des activités que la société valorise.
Le débat entre Nature et Culture a encore de beaux jours derrière lui.
La sublimation est-elle une castration ?
Est-elle une nouvelle forme du coït ?

La psychanalyse n'a pas pour autant résolu l'énigme de l'art.
Violence que partiellement sublimée. Et la catharsis ?

Selon Mélanie Klein, l'artiste est dans le désir de la créativité de la mère ?

(???)

Sa faculté de créer des enfants ou d'autres choses formidables à l'aide de la beauté ainsi que de la puissance de la créativité du féminin. D'ailleurs (la science populaire étant une "psychanalyse" avant la lettre), ne dit-on pas "accoucher" d'une oeuvre d'art, d'un tableau, d'un livre...
Les artistes disent aussi souvent "mon bébé" quand ils ont produit quelque chose...
Je parle de ceux, qui ont produit, évidemment, autre chose qu'un étron.
Mais malgré cela, ça a encore et toujours du sens !
Là aussi, la psychanalyse peut toujours en parler...

La merde de notre société est dangereusement  phallique !

Etron-glement ?

Patrick Fraselle


J'ai travaillé en collaboration avec le photographe Richard Robberechts pour l'illustration photographique de mon premier recueil de poésie érotique, "Ma langue dans ta bouche". J'ai travaillé en collaboration avec les peintres Jean-Marie Louis et Manuel da Costa dans l'esprit de fondre et d'allier l'écriture sur, ainsi que dans l'œuvre picturale. Mademoiselle Isabelle Côme a collaboré par sa peinture à y inclure quelques-uns de mes textes. Plusieurs expositions révolues.

En 1990, Richard Tialans, directeur de l'AARevue ainsi que pataphysicien, me propose d'éditer mon manuscrit "Mer, absence et Pierre dans l'AARevue N° 202-203 (cf. la rubrique "collaboration à des revues").

J’ai été présenté publiquement en récital de poésie par Monsieur Jacques Izoard et Madame Marcelle Imhauser, le 05 avril 2002 à La Toccata (Liège), dans le cadre d’une exposition des œuvres relevant de la recherche de l’écriture sur la peinture (collaboration avec Jean-Marie Louis).  

C'est mon ami décédé Jacques Paulus, écrivain, qui corrige ma première nouvelle. J'ai avec cet homme des échanges intellectuels féconds autant qu'artistiques pendant plusieurs années. J'ai 18 ans, Jacques à l'époque en a 50. Juste avant son décès, il venait de m'engager dans sa maison d'édition pour être "son bras droit". La destinée "ayant placé" un arbre devant son auto, sur une bretelle d'autoroute, au retour d'avoir été donner cours à l'Université. Je venais de perdre ce que j'avais de plus cher : "mon papa de remplacement". J'ai pu m'enrichir de l'expérience de ce "premier père" qui a beaucoup écrit et qui a publié régulièrement. Jacques Brel, mon mentor, venait de mourir peu de temps avant, c'était trop. Pour moi, la douleur devenait trop grande. Curieux de constater que mon immersion littéraire est faite de "trois Jacques" : Brel, Paulus, Izoard...

Jacques Izoard m'a toujours soutenu ainsi qu'encouragé pour que je n'abandonne pas l'écriture et que je me batte pour faire éditer mes ouvrages.

Au-delà de mon intérêt pour l'écriture, la psychanalyse ainsi que la musique, je suis amateur d'art. Je suis collectionneur de gravures, de dessins, de tableaux, de sculptures, d'ouvrages de bibliophilie, d'objets érotiques anciens...

Je suis aussi un grand passionné des animaux, de la nature, des plantes ainsi que du jardinage. Je suis aussi passionné par les sports de combat en tant que beauté gestuelle, en tant que beauté du corps imaginatif, de la maîtrise du mouvement, non pour la quérulence. Suprématie ainsi que berceau historique des arts-martiaux, j'ai pratiqué le Kung-Fu pendant quatre ans.

Passionné de décoration intérieure ainsi que de la confection de jardin.

Une autre de mes passions ?
La cuisine.

Mes lieux préférés sont la campagne, les bois, le silence de mon jardin.
Ma ville idéale est Prague.
Mais la Hollande et sa rigueur ou la Mer du Nord
et son "berceau" enfantin me séduisent.

Un regret ?
Ne pas avoir fait, en plus, médecine puis psychiatrie.

Mais au-delà de tout cela : j'aurais voulu être danseur.
Alors, allez comprendre !

Edito de Richard Tialans pour l'AArevue n° 204.

Richard a édité une partie des oeuvres de Jacques Paulus jusqu'au n° 215 de l'AArevue avant de mettre fin à ses jours. Richard a disparu brutalement sans me recontacter préalablement. J'ai donc perdu la cinquantaine de manuscrits originaux de Jacques Paulus que je lui avais confiés pour lecture et/ou pour éditions progressives. J'aimerai retrouver trace de sa famille pour récupérer ce qui n'est sans doute plus récupèrable...

Mon ami Jacques Paulus était écrivain, journaliste, bibliothécaire et poète.
Il a fondé les Editions Plurielles et a reçu le prix littéraire Charles Plinier .



( Je suis toujours en recherche documentaire par rapport à ses oeuvres qui sont multiples, que je ne possède pas toutes. C'est en hommage que je tiens à les retrouver ainsi qu'à les citer dans le domaine public : encodage en cours)

Il a publié notamment :

"La très étrange disparition du Président Valéry Giscard d'Estaing", Editions Plurielles, Jemeppe-Liège, 1979

"Le plus simple appareil"

"Jacques Brel", Editions Pierre de Méyère, Paris-Bruxelles, 1964, Collections Portraits dirigée par Georges Van Bellaiengh

"Voir ou ne pas voir le Cambodge d'aujourd'hui" in
La pensée et les hommes, revue mensuelle de philosophie
et de morale laïques, Bruxelles, 1978-1979

"Lettre ouverte adressée au conseil exécutif de la communauté française de Wallonie et de Bruxelles"

"L'avenir culturel de la communauté française, La lecture publique" Editions Jules Destrée, Belgique 1979

"Petite musique pour une grande grève", éditions "Temps mêlés" n°53, Belgique, 1961.

"Lettre ouverte sur un pays fermé"

"Charles Plisnier, moraliste maudit" in Cahiers Jeb, Bruxelles, mars 1963

L'une ou l'autre de ses pensées :

"Seul, mérite d'être appellé Peuple, l'esprit de suite
qui couve sous quelques rares flambées."

"On ne donne pas le bonheur, on l'éveille, on le permet."

"Ce qu'on appelle mouvement littéraire a toujours
plus ou moins à voir avec la délinquance.

Et c'est d'une logique rassurante qu'il y ait une sorte de complicité
entre Victor Hugo, Hernani et les blousons noirs."

"Et qui donc joue à pile ou face la dignité de notre vie sinon nous-même."

J.P.


Dédicace de Jacque Paulus à Patrick Fraselle pour la sortie
de son ouvrage
"La très étrange disparition du président Valéry Giscard D'Estaing "

par l'auteur du "Plus simple appareil"
Roman


"A Patrick,

avec toutes les prévenances de l'amitié, de cette amitié qui franchit les âges.
Ce témoignage d'une "aventure" difficile.
En espérant que cette re-lecture ne supprimera pas les bonnes
impressions de la première.
Cordialement serait peu dire.
Je n'hésite pas : affectueusement,
Jacques Paulus, 2.10.1979"





     

 

 

Mes livres, mes auteurs préférés
"coups de coeur" :
anciens, modernes, oubliés,
à découvrir, à redécouvrir, sans classements
particuliers, livrés en vrac, en pâture...
Tout ce que je viens de lire ou de relire...

Philippe Delerm "La première gorgée de bière
et autres plaisirs minuscules"

Baudelaire "Les fleurs du mal"

"Jacques Brel" par Jean Clouzet et Angela CLouzet

Emile Ajar "La vie devant soi"

Jean-Luc De Meyer "Tous Contraints,
réécritures oulipiennes de textex célèbres"
Editions Maelstrome, collection Bookleg,
Bruxelles, 2008

Ricardo Petrella "Le bien commun, éloge de la solidarité"
Editions Labor, Bruxelles, 1996

Raymond Queneau "Zazie dans le métro"

Karel Logist "Retours"
Editions de l'Acanthe, Namur

Jacques Prévert "Paroles"

"Jean Cocteau
" par Roger Lannes, collection
poètes d'aujourd'hui, Seghers

Céline "Voyage au bout de la nuit"

"Le wallon de poche", collection
Assimil évasion

Pierre Desproges "Chroniques de la haine ordinaire"

Jean-Pierre Otte "L'amour au jardin", nouvelles
descriptives de fleurs et d'insectes,
un régal de sensualité

Cioran "Syllogismes de l'amertume"

"Dictionnaire Quillet" de la langue française
en trois volumes, éditions de 1959

Dominique Glocheux "La vie en rose, mode d'emploi"

Philippe Sollers
"Liberté du XVIIIème"

Jacques Izoard "La patrie empaillée"
"Oudir le bleu" "Vêtu, dévêtu, libre"
"Plus jamais"
Editions Labor

Jean-Bernard Pouy "Sirop de Liège"
illustré par G. Pinelli

"Isidore Ducasse"
par Bernard Marcadé,
présentation et anthologie

Emile Ajar "L'angoisse du roi Salomon"

Nadine Monfils "Contes pour petites filles perverses"

Laborit " L'homme et la ville"

Michel Houellebecq "La carte et le territoire"

Michel Houellebecq "Les particules élémentaires "

Jack London "Construire un feu"

Bernard Werber "L'empire des anges"

Tobie Nathan "Médecins et sorciers"

Hippolyte Taine "Vie et opinions philosophiques d'un chat"



°°°

Curiosité poétique :
Adolescent, j'étais un grand admirateur de Jacques Brel.
Je rencontre Jacques Paulus qui devient mon ami
et qui avait publié un ouvrage sur Jacques Brel.
Plus tard, je rencontre Jacques Izoard avec qui je crèe un lien.
Dans mes archives, je retrouve un ouvrage poétique de Jacques Izoard
dédicacé à Jacques Paulus...
Qu'en est-il de Jacques Brel et de Jacques Izoard ?
Et moi, je fais quoi dans tout ça...
Avec tous ces Jacques...

Du chocolat Jacques ou du lait Jacquet...
Je vais faire mon Jean-Jacques...

Jack qui ? Zoo art !
Ja déjà le lard
Déjô saoul lézard
Epaule luxe Jackquo
Bêlent sans l'air
de Lerb
Des phrases elles
Chaque "i" est lardé donc
Du hasard à Troie
Quatre pôvs gaufs
Quatrasie
Dés-horizonés
Zoner sans riz
Sonnons des sonnets
à rimer rire
alea jacta est
Dés
Phrases d'ailes
Chocolat olé
Vie t'a pas
arrimé

Patrick Fraselle
Patrick Phrases d'Elles
Patrick Phrases d'Ailes
Patrick Face de Zéle
Patrick Frasque d'Elle
Patrick Fraiselles des bois
Patrick Fera à Selle
Patrick Ferait Zeeee
Patrick Fera Zis
Pas de Rixe Fraternelle
Patrick Fat Attèle
Patrick Phrase Petite
Paterique Fra Des Ailes de Zélés
Pâte Rick Feraselle Une Terre
Patrick Chazelle
Patrelle Frasique
Pas Trique Fera Rebelle
Psytrick Fera La Belle
Pataterie Phase à Crécelle
Pas de Trique Fille Elsa Frêle
Pâte à riz Fard Zé Miel
Pas de rire Dans La Gabelle
Papa Sa Trique Flagelle
Pas de Risque à Javel
Fabrique Fera Seychelles
Pas Ma Trique à Jarretelle
Pianotique Phare à Violoncelle
Pas de Kriek Fard à Ailes
Kcirtap Ellesarf
Patrick Fraselle


Dédicace de Jacque Izoard à Jacques Paulus pour son ouvrage
"Ce manteau de pauvreté, poèmes et autres récits"

A Monsieur Jacques Paulus,
en hommage sincère,

Jacques Izoard

Liège, ce 17 mars 1963

 

 

 

Jacques Paulus à corrigé ma première nouvelle,
un peu blessé lui-même de se battre sans cesse
pour éditer, il était "prudent"
dans ses commentaires...
Le psychothérapeute que je suis devenu dirait
qu'il a projeté sa propre douleur.
Mais au-delà, il avait raison :
"Qui dans ce XXème siècle-ci s'inquiète réellement de l'autre (...)".

De Jacques Paulus à Patrick Fraselle

"Mon cher Patrick, je me risque à ta demande d'annoter ce texte
de 10 pages continues. Il est certain que tu me prendras
pour un cuistre, osant douter d'une perfection.
Pire serait mon silence. Au total, je suis heureux de
la progression vers les quelques 10 pages en continu cohérent.
Je te félicite sans pouvoir pourtant ne pas te rappeller
l'extrême dureté de la condition d'écrivain.
Et dans un monde moins propice qu'au XiXème siècle...
Qui, dans ce XXème siècle-ci s'inquiète réellement de l'autre,
et des histoires qu'il peut échafauder. Evidemment le XXème siècle
est sur sa fin, etc.
Amitié.
J. Paulus
28.09.79