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"L'Âge d'or du fait-divers"
Revue Lézard décembre 2011




Billet d'humeur par Patrick Fraselle
"Le post-féminisme"
revue Lézard n°3 - 2009




Editorial de Patrick Fraselle
"Le lézard blanc"
revue Lézard n°5

 





Editorial de Patrick Fraselle
"Toi, petit Homme "
revue Lézard n°8





Editorial de Patrick Fraselle
"Le grognement préhistorique du langage actuel "
revue Lézard n°11





Billet "du meurt" par Patrick Fraselle
contre le consumérisme
revue Lézard n° 15 décembre 2010






 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

     

 

La laideur sourde, le mensonge organisé ainsi que la bêtise
la plus démoniaque nous envahissent et nous gangrènent...

La plus "belle" conquête de l'homme est le con !
P.F.

Cette page sera une élaboration permanente.
Vous y lirez des articles journalistiques.
Elle vous permettra de lire des articles de "journalisme de fond ",
des pamphlets, libelles ainsi que des critiques acides de notre société.

Société politique ainsi qu'économique violente,
violeuse et voleuse
de la vie en général.

Celle des animaux-humains, des animaux-animaux ainsi que de la nature.
Cette page aura donc un caractère d'engagement citoyen tant que politique
anti-politique(s) .

Ces articles seront sans pitié ainsi que sans compromission.
Je n'aiguise pas la langue de plâtre.
Je ne suis pas dans l'air du temps !
Son ton sera très volontairement
acerbe, acide, cynique, ironique.
Sa mission sera de remettre les pendules à l'heure.
Pour nous qui vivons avec des pendules à leurre...

Patrick Fraselle


Thème
Les hontes de la consommation

Billet "du meurt" contre le consumérisme par Patrick Fraselle
publié dans la revue Lézard n° 15 décembre 2010

Billet du meurt

Depuis le 1er novembre, ils nous emmerdent déjà : 2 mois à l'avance ?
Quelques soient les fêtes (que je déteste toutes) car mercantiles plutôt qu'un repère émotionnel dans une culture, on devrait réglementer le calendrier.

Saint-Valentin au Nouvel-an, Carnaval à la Saint-Valentin, Fête du Travail et Fête des Mères à la Saint-Valentin (bon, là, c'est normal !), Pentecôte à Pâques, Ramadan à la Fête du Poisson d'Avril, Noël à la Toussaint sans Armistice, le simple quidam vit tous ces « faits » en décale-âge. Il restera le décale tout pour l'hiver « grippé » pour rester « calendri- errement  » correct.

Comment puis-je jouir de « Saint-Nique, Holà » à la « Tous Seins », cette fête des morts, dont tout le monde avant, se jouait…
« L'épi fané » des paysans donne de la « galette » aux Rois d'Europe.
« Faites vos courses au GB », je rentre gaga-et-gnangnan.

Comment détruire les peuples en les contrôlant par la politique,
la religion et… « laisse, Poire.
Tes deux niais pour acheter sans queue ni tête ! »

L'animal étant plus beau entier, infiniment !

Rien à kiker des boules de sapins.
Je préfère de loin "avoir les boules."
De ma pine hein-terre ? Rieur !
Ou enguirlander ces déchets d'Hommes.
Ces Hommes de déchets trient !
On se demande pourquoi un noble âne ainsi qu'un simple "bloeuf"
soupirent déjà sur "l'enfant-Dieu" ?
Encore du réchauffé, tout ça !

Alors qu'il suffisait d'allumer un feu de boa...
Qu'Eve aille se faire mesurer la taupe par son serpent : le monde criera plus sa joie.
Soyons « fou-rut » comme taf plutôt que fourrure d'ordures.
Comme guerre de Trois, c'est mieux les roides mages.
Ainsi Eve va pouvoir avoir un "à-ment".
Eve ainsi baisée par "la vie", son Joseph de mec est marri...
C'est la Marie sale et hop !

Les Hommes ne crèchent pas en eux-mêmes.
Tout cela pour en faire un fromage de toiles filantes .
L'Homme est immonde : le rat glètte, sans pain, avec un
doigt de Kirsch dans le culte.

Nous avons tout en décalage outrancier; il est donc impossible,
de se réjouir avec l'émotion de "l'enfance..."

Honteux de mutiler, massacrer-tuer tant de beaux animaux
pour remplir les rayons du CON-sumérisme.

Noblesse animale qui sera vendue en "vente rapide" à 50%
puisque la crise ne permet pas d'acheter tous ces produits en excès indigne.

Dans notre société où l'homme n'est qu'une tache plus sidérante que sidérale,
ces pauvres animaux termineront leurs "vies" dans une poubelle...

Moi, perso, substanto, illico, presto, expresso,
je jette l'Homme à la poubelle
en "vent rapide" à 100 %.
Je suis fort de cafté.
Je lui pète (à) sa gueule.
Car, ça ne gueule pas : assez !
Assez ! Assez ! Assez !
On n'en a pas assez de gueule : « assez ! »

J'éructe ma haine à son «  or , aie ! »
Car l'homme n'est pas précieux.
Je le «  mire  » en un maux, comme «  encens  ».
Qu'il se couche dans son anse, un soir.
Toux vaseuse, qu'il est.
Embaumé et mort, vive l'An, nous, veaux !

Melchior, Balthazar et Gaspar ?
Auraient mieux fait d'aller boire une Jupiler au bistrot d'en farce ,
avec Joseph et sa charpente tiers plutôt que d'apporter des conneries…
Pendant que Marie était couchée, et toi, là !

"L'Homme fête les faits de "fin d'ânée" (avec tout mon respect pour les ânes !) mais ignore ses voisins pendant le milieu de l'année.

L'Homme n'a qu'un début et une fin mais aucune consistance au milieu.
L'Homme ne vit pas dans son milieu
L'Homme du milieu est mort.
Est-il à mi-lieu ?
Il est au rebut de la faim.
A mille lieues de son « lieu ».

Ils se réjouit des fêtes de "faim de daims nés."
Je ne vous remerde-scie pas, les religions, pour vos dictatures.

L'Homme préhistorique était plus noble, il chassait pour manger.
L'Homme préhistorique tentait de donner "un sens" à sa présence à la vie...
L'Homme pléthorique mange pour "tirer la chasse."
L'Homme est vraiment un insigne faiseur de merde.
Je souhaite qu'il qu'rêve de "fin..."

Patrick Fraselle