Bienvenue sur le site officiel de Patrick Fraselle

 

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Ce site est créé pour échanger, communiquer, partager.
Collaborer mais aussi pour me décrire, me montrer ainsi que pour me promouvoir. L'électronique, pour moi, restant un moyen auxiliaire.
Intéressant, puissant, bien de notre époque, mais auxiliaire.
Bien que je préfère ne pas publier une oeuvre complète en ligne,
j'y suis toutefois ouvert.

Le livre, avec sa beauté, le contact, la sensualité du papier,
avec ses encres ainsi que ses odeurs, ses illustrations,
gravures et autres iconographies
est un berceau noble pour une production littéraire.
Les mots doivent être couchés puis refécondés dans le rapport au livre matériel.

Le virtuel est délétère.
Il occupe la sphère de l'infini mais sans la magie des étoiles...
L'art n'est pas une toile d'araignée mondiale mais est à régner !


Ce site est vivant, il est amplifié fréquemment.
Suivez mes délires oulipiens sur des textes de poètes "sérieux",
régulièrement, en ligne.
Voyez la progression de la construction des textes :
projet actuel, variations sur Le Corbeau et Le Renard
variations sur La Cigale et La Fourmi
de Jean de Lafontaine.


Mesurez-vous aux délires oulipiens
sur les fables de La Fontaine
et proposez-moi vos textes.

Laura Bigattini
a terminé le sien
et est publié sur ce site :
variation sur
Le Corbeau et le Renard
uniquement avec la lettre "e".

A l'accueil, vous trouverez :

1. la rubrique "l'actualité éditoriale";



2. la rubrique "activité artistique personnelle"
ou "actualité artistique" que je vous propose"
;



3. des extraits de deux ouvrages poétiques consacrés à Jacques IZOARD;



4. la rubrique "la pensée, le billet ou l'humeur du jour";



5. mon second site officiel sur le Collectif Lézard

"Patrick Fraselle", hébergé par
Lèse-Art, site collectif d'artistes
Cliquez sur la photo de l'interview
pour accéder au site de Patrick FRASELLE sur le site du Collectif Lézard

Ci-dessus, interview de Patrick Fraselle
par Robert Varlez et Jo Hubert,
rédactrice en chef de la section littéraire
Re-Mue
du Collectif Lézard
Le lien pour accéder à l'interview
se trouve plus bas sur la page de droite

(photo : Jo Hubert interviewant Patrick Fraselle chez lui à Liège)

7. la rubrique "pensées, aphorismes d'auteurs célèbres dont je me délecte ";

8."la pouponnière des mots"; à savoir, la naissance du petit dernier en lettres;

9. mes réponses au "questionnaire de Proust" et enfin,

10. mon blogue sociologique
"dans-la-gorge-chaude"
secondant mes deux sites officiels

sera consacré à l'histoire, à la politique, à la géo-politique,
aux actualités, au journalisme, à la polémique, à la virulence,
à l'humour noir, au cynisme, à l'écosophie...


Venez avec moi pour écrire, partager, proposer, critiquer, collaborer, discuter,
solutionner, se fâcher, s'exprimer, se lâcher, penser, réfléchir, bousculer,
déranger, être subversif, créatif, suggérer ensemble...

cliquez
dans-la-gorge-chaude

interface d'échanges divers entre simples citoyens de toutes catégories sans distinction ni ségrégation quelconque, écrivains, artistes, psychanalystes, psychothérapeutes, psychologues, sociologues, historiens, philosophes, personnes de tous horizons désirant une personnalité, pour émotions diverses, cris, coups de gueule, dénonciation de problèmes socio-politiques mettant en danger le citoyen ou les libertés, l'avenir de l'humanité, la vie en général.
Accueillant la liberté des artistes s'exprimant ainsi que,

sacs de larmes ou poches de rires coincés...
dans la gorge chaude...



Patrick FRASELLE pianiste - son blogue
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Patrick FRASELLE - auteur de poésie érotique - son blogue

 

 

Préface de Jo Hubert pour le recueil de Patrick Fraselle
"Nous lavions aussi l'ortie"
dédié à Jacques Izoard

Patrick Fraselle n'a pas sa langue en poche ! Il la porte au revers d'un veston inexistant pour qu'elle prenne l'air, qu'elle s'oxygène au grand souffle du temps qui court toujours trop court, qu'elle capte de toutes ses papilles les saveurs de la ville. De la vie.

S'il lui arrive de la tourner sept fois dans sa bouche, c'est pour aller y chercher les mots les plus rares, les plus précieux, de ceux qui, chez les gens bien-pensants, restent bloqués au niveau de la glotte et que Patrick, lui, n'hésite pas à cracher en pluie de poésie à la face du monde.

Fraselle ne rime pas toujours avec dentelle, il lui arrive de découper ses expressions à l'emporte-pièce, surtout quand il défend des causes qui lui tiennent à cœur. Mais, comme c'est un homme courageux, il ose aussi la tendresse. Les sentiments – bons ou mauvais – ne lui font pas peur. La gratitude, par exemple (qui par ces temps cyniques est pourtant passée de mode), n'est pas un vain mot pour lui quand il se souvient que Jacques Izoard, le premier, l'a encouragé à « jeter l'encre ». Izoard n'est plus mais, parmi celles qui se réclament de sa filiation, la voix de Patrick Fraselle est une des plus véhémentes.

Ce recueil, « Nous lavions aussi l'ortie », qu'il dédie à Izoard, il l'a créé avec maintes craintes et réticences, redoutant l'écueil d'une trop grande proximité d'écriture, tout comme celui d'un détachement trop respectueux pour être honnête.

C'était une gageure. Patrick Fraselle a relevé le défi avec brio, élégance et délicatesse, évitant aussi bien l'imitation servile que la distance un peu dédaigneuse. A travers les mots de Patrick, résonnent des échos de la parole de Jacques, l'ami disparu. Sa présence facétieuse et bienveillante surgit au détour d'un mot, d'une tournure de phrase, prenant le lecteur par surprise en flagrant délit de nostalgie.

Patrick lave l'ortie à l'eau vive du langage comme l'orpailleur tamise les pépites au fil du ruisseau.

Jo Hubert

22 derniers extraits du manuscrit
"Nous lavions aussi l'ortie"
dédié à Jacques Izoard
par Patrick Fraselle,
présentés en animation flash avec illustrations,
page de couverture de
Muriel Bompart,
artiste plasticienne
Veuillez cliquer sur le recueil
pour activer le lien.

(lien en construction)


Recueil disponible en lecture
sur le site Lézard.


4. Extraits du manuscrit Bleuet de mots, hommage à Jacques Izoard
par Patrick Fraselle


"Brouille l’ortie,
cale-toi sur mon torse bleui
de plâtre vivant et,
gutturalise ta boule rauque des mots joie "


"Je vais lécher ta salive
si tu me penches un sourire
puisque mon cœur bleu trop plein de mie
est bousculé comme un apôtre farfelu "


"Le monstre à l'œil bleu
pisse des aiguilles
La prune sauvage
de la gitane
a pris le large "



"Bleu de peur
flatté par la vie
c’est sentir
entrailles
mouvements
tordus
Rince-toi la bouche
si tu baves à côté..."



"Si je t'aime
régurgite
dans ma bouche
l'ultime
vomissure
bleue de ton vin gris
Ainsi
je pénètre
encore plus
le toi
de tes entrailles
avec les miennes
en fusion
schizophrénique
Alors
c'est
fou
l'amour"




Mes réponses au Questionnaire de Proust

  • Le principal trait de mon caractère : caractériel trempé assoiffé de "meurtre" justicier, militant, révolté, ulcéré, hyper-émotif, hyper-sensible, bouilloire intellectuelle. Colérique zen. Colérique noir.
    Colère sourde et bouillonnante.
  • La qualité que je préfère chez les hommes : la masculinité.
  • La qualité que je préfère chez les femmes : la féminité.
  • Mon principal défaut : mes qualités.
  • Ma principale qualité : mes défauts.
  • Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : leur intense générosité.
  • Mon occupation préférée : je ne m'ennuie jamais.
  • Mon rêve de bonheur : l'éradication de l'homme sur cette terre.
  • A part moi-même qui voudrais-je être ? : un autre ?
  • Où aimerais-je vivre ? : chez moi quand j'y habite. Campagne boisée.
  • La couleur que je préfère : bleu (vert ocre rouge "sang")
  • La fleur que j'aime : toutes.
  • L'oiseau que je préfère : tous.
  • Mes auteurs favoris en prose : tous les bons.
  • Mes poètes préférés : tous les bons.
  • Mes héros dans la fiction : Colombo le jour, Zorro la nuit.
  • Mes héroïnes favorites dans la fiction : Marie Couche-Toi-Là. Sa soeur.
  • Mes compositeurs préférés : Beethoven Ravel Chopin Debussy Milhaud Gershwin Bach Mozart Piazzolla et tant d'autres en pop, en jazz, en blues, en chanson à textes...
  • Mes peintres préférés : le soleil quand il se couche. La lune de ma maîtresse quand elle lève le voile.
  • Mes héros dans la vie réelle : les meurtriers des hommes corrompus.
  • Mes héroïnes préférées dans la vie réelle : Marie Couche-Toi-Là. Sa soeur. Mes maîtresses passées ou à venir.
  • Mes héros dans l'histoire : les meurtriers des hommes corrompus
  • Ma nourriture et boisson préférée : tout je mange, vin rouge chilien.
  • Ce que je déteste par-dessus tout : les radins. Les politiques. Les publicitaires. Les footballeurs ainsi que les idiots qui vont avec. L'imbécillité. Les personnes 1er° qui manquent d'humour.
  • Le personnage historique que je n'aime pas : l'histoire a tant fait de bâtards.
  • Les faits historiques que je méprise le plus : la bombe atomique, l'invasion permanente des Etats-Unis dans le monde. Les guerres et les religions.
  • Le fait militaire que j'estime le plus : tout ce qui est militaire est à proscrire.
  • La réforme que j'estime le plus : la mini-jupe.
  • Le don de la nature que je voudrais avoir : celui de la musique comme je l'ai tout est ok. Celui de l'écriture comme je l'ai tout est ok. Celui de l'intellectualité comme je l'ai tout est ok. Celui de la psychanalyse comme je l'ai tout est ok. MAIS, A CHOISIR, J'AURAIS VOULU ETRE DANSEUR !
  • Comment j'aimerais mourir : un jour, serein.
  • L'état présent de mon esprit : psychotique, détestant la réalité matérielle. Rêvant d'une secrétaire faisant le tampon entre le réel et moi-même pour préserver ma vie émotionnelle, sensible, artistique, créative, intellectuelle.
    Pourquoi "une" secrétaire et pas "un" ? Bein, pour la mini-jupe, pardi !
  • La faute qui m'inspire le plus d'indulgence : l'indulgence.
  • Mes devises :

    "Je ne crois pas à grand-chose.
    Je me dis souvent, avec une ombre de regret, avec un peu d'inquiétude, que je ne crois presque à rien.
    Je ne crois ni aux honneurs, ni aux grandeurs d'établissement, ni aux distinctions sociales, ni au sérieux de l'existence, ni aux institutions, ni à l'Etat, ni à l'économie politique, ni à la vertu, ni à la vérité, ni à la justice des hommes, ni à nos fameuses valeurs.
    Je m'en arrange.
    Mais je n'y crois pas.
    Les mots ont remplacé pour moi la patrie et la religion.
    C'est vrai: J'ai beaucoup aimé les mots.
    Ils sont la forme, la couleur et la musique du monde.
    Ils m'ont tenu lieu de patrie, ils m'ont tenu lieu de religion.
    C'est une chose étrange à la fin que le monde"
    Jean d'Ormesson

    " Je suis raciste. Seulement pas comme vous autres, Blancs ou Noirs. Je suis raciste parce que toute votre putain d'espèce humaine me sort depuis longtemps par le derrière, que vous soyez jaunes, verts, bleus, ou chocolat. Il y a trente ans que j'ai choisi les bêtes ".
    Romain Gary, Chien Blanc

    "Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue."
    Albert Einstein

    "L'Europe est, hein ?"
    Patrick Fraselle

    "Je me bats contre l'insigne débilité humaine et je suis un artisan
    actif de la protection animale."
    Patrick Fraselle









     

 

1. Actualité éditoriale

Cliquez sur la photo ici-bas pour découvrir le recueil érotique de
Jean-Pierre CEYTAIRE préfacé par Patrick FRASELLE





Préface

L'aventure est dans le pré non dans les églises. Ainsi, l'univers érotique de Ceytaire ne saurait être passé sous l'encens mais bien sous la soie (le ver à soi(e) ?).

Tri(n)quer avec ou sans eau bénite est prison ou liberté-tinage ? Le ver vert de ses terres est verve non vertueuse et, ne connaît pas l'hiver. Pas de thé-verveine poussiéreux pour ce peintre des chairs mais plutôt un ver nanti de veines rouges taureau ou bleuâtres jusque l'étouffement de la pudeur. Chérir ou déchirer ? De langoureux à languleux le «  elle  » de langue est une mission permanente. De languleux à langoureux, voulez-vous ?

C'est l'inverse, un peu le « 69 » de la lune ou de l'agape des années transes.

Tout cela après «  l'ordre  » sensuel de la belle n'est plus qu'une question de désordre organisé. De la feuille d'Adam à la pomme d'Eve il y a place pour le ver (luisant) qui ne sait se-taire - aniser. De cet uni ver de vers que traduit l'art visuel . Chaque figure de ce peintre est une post-visualisation baudelairienne acharnée. L'art plastique est une messe pour la liberté.

Pénis de pomme, le ver n'est pas dans la pomme que dans le froid. ( Croque, croque que le grand cri te craquelle et te chauffe les cuisses, hard ! ) Se taire sur le plaisir est-il une intimité ou bien de la pure haine des pommiers ?

Ceytaire à Cythère c'est l'archéologie de l'animalité dans une peinture pudique à la mi-teinte terrestre. C'est ainsi qu'elle permet tout ou presque : creuser, fouiller, frotter, brouter, brosser, purifier, lécher, renverser, imbriquer, voir, regarder, mentir, pétrir, palper la matière sans manière(s), respirer l'odeur crue, désirer ou travailler l'altérité aucouteau-phallus. Comme pour mieux pénétrer l'hymen de la toile.

Ne pas se voiler la fesse. Terre, terre, bout de boue ou beauté, la vie naît dans les fèces et y retourne chaque fois qu'elle le peut. Le coït ou la mort c'est comme copuler l'éther.

C'est éjaculer dans le ciel de lit. Toujours cette magie du tout dans rien. Les regards des personnages de Ceytaire sont unanimement parlants : soit, fermés sur l'intérieur pour un plaisir intime silencieux ; soit, révulsés sur les cieux complices comme pour assumer le moi de leurs propres plaisirs diaboliques.

Si terre il y a dans les œuvres de Ceytaire, elle conjugue la force animale de l'instinct avec une chance pour l'humanisation. Déchiré entre explosion des formes et douceur.

Coincé entre l'idolâtrie païenne paysanne et le sacré d'un monde parallèle.

Seul l'homme et sa douce doivent croire en la gestique des corps ensemble.

Les autres ?

Un peintre à mettre à nu.

Patrick FRASELLE


1. Actualité éditoriale juin 2012

Fondation Maison Jacques Izoard - Gérald Purnelle

du 22 juin 2012 à 18h00 au 23 juin 2012 à minuit et plus...
Rue Chevaufosse 50 Liège 4000
lecture de textes dans la maison de Jacques Izoard

Evénement créé par :
Gérald PURNELLE
Université de Liège CIPL 1b,
Quai Roosevelt B-4000 Liège,
Belgique 32 4 366 55 07
Gerald.Purnelle@ulg.ac.be

Evénement relayé par Patrick FRASELLE
sur le site de son éditeur parisien
Patrick Fraselle présentera son dernier ouvrage
dédié à Jacques IZOARD
"Nous lavions aussi l'ortie"
Préface de Josiane HUBERT
lors de la soirée du 22 juin 2012

Veuillez cliquer sur le livre pour avoir tous les détails de la soirée
"fondation d'une maison IZOARD" à Liège et avoir accès à
l'ouvrage sur le site de l'éditeur



"Chers amis,
Vous le savez, ou je vous l'annonce, le vendredi 22 juin aura lieu une soirée festive, qui marquera la création de la Fondation Maison Jacques IZOARD.

Sont prévues des interventions multiples, de toute nature, poétiques, littéraires, musicales, artistiques. Le tout dans un ambiance détendue, digne de Jacques Izoard. Je vous écris pour vous inviter à y participer activement, c'est à dire à prendre part à ces interventions. Si d'aventure vous ne vous sentez pas inspirés et préférez le rôle de spectateurs, votre présence est bien sûr tout aussi vivement désirée ! L'essentiel est de nous réunir tous au nom du poète.

Les interventions seront de forme libre. Nous avons toutefois choisi un thème de base; en l'espèce, le texte de Jacques intitulé Petites merveilles, poings levés, daté de 1979, et qui nous paraît capital et central dans l'oeuvre d'Izoard, entre autres par la réflexion qu'il y développe sur la relation du poète avec le lieux, les paysages, la ville, la société. (En outre, c'est un de ses plus beaux textes en prose.) Vous pouvez donc, à partir de ce thème - le poète dans la cité, le poète militant du paysage - vous inspirer de son texte, ou développer votre propre réflexion, ou votre écriture.

Il ne s'agit pas de commémorer sentencieusement Jacques Izoard, mais de maintenir collectivement son engagement et son "esprit". Le ludique est évidemment plus que bienvenu !

Je vous copie ci-dessous le début de Petites merveilles, en guise de manifeste. Je puis vous envoyer le texte complet si vous le souhaitez. La soirée aura lieu dans le jardin et la maison d'Izoard, 50 rue Chevaufosse.
Elle commencera à 18 h, les interventions à partir de 19 h.

La fondation dispose d'une page Facebook, accessible à tous, où la soirée est annoncée : https://www.facebook.com/FondationMaisonJacquesIzoard


Puis-je vous demander de me faire savoir si vous serez des nôtres, comme intervenants ou comme public ? Nous comptons vraiment sur votre présence et votre participation. La Fondation a pour ambition de perpétuer l'oeuvre et l'action de Jacques Izoard : elle ne peut le faire sans ceux qui furent et restent ses amis.
A très bientôt ! "

Gérald PURNELLE


Jacques Izoard, Petites merveilles, poings levés, 1980

"Quelle est la réalité de la ville dans laquelle vit le poète ? Adapte-t-il celle-ci à la vision personnelle qu’il en a ? Ou, au contraire, s’y fabrique-t-il lui-même une vie propre ? Change-t-il sa ville ou est-ce la ville qui le transforme ? Ma ville me plaît là où elle est dérisoire et quelconque, banale peut-être, banale justement. Dirai-je « chargée d’humanité » ? Ce n’est pas en son cœur même que je la cherche et la trouve la plupart du temps, mais en son pourtour, en ses environs, en ses banlieues, où elle succombe, où elle s’efface et perd de sa factice opulence. Ne serait-ce pas dans ce no man’s land, entre ville et campagne, que la ville exhibe sa vraie nature ? [...] Notre corps et le corps de l’autre. Corps en tant que paysage, en tant qu’espace de signes, avec le bras qui fauche, la main qui taille ou qui cueille, les yeux qui observent cent visages de passage… La bouche, soleil d’aube pour des baisers violents. Et l’emmêlement des jambes et des bras qui aiment. Et le halètement du souffle le long de l’Ourthe, souffle qui capture l’ondée légère du gris mosan. Et les mots de passe à traduire dans toutes les langues, pour que tous y perçoivent ce que nous ressentons dans l’immédiat."



.

"Tu es un auteur iconoclaste, irrespectueux, tu cries,
plutôt tu gueules. Mais derrière tout cela quand on pénètre
ta poésie on te sent d'une sensibilité à fleur de peau.
Par ce biais tu es capable de changer cette société pourrie.
Merci et énormément, Pat."


Boris Eloi Dutilleul, le 26 mai 2010

INTERVIEW de PATRICK FRASELLE

Pour accèder au texte de l'interview
de Patrick FRASELLE
par Josiane Hubert
et Robert VARLEZ,
cliquez sur
Interview



2. Actualité artistique personnelle
ou actualité artistique que je vous propose
parce que elle est du genre "vaut l'coup"



°°° Parution de mon second site officiel °°°
"Patrick Fraselle"
hébergé par le site Lèse-Art
cliquez sur l'icône ci-dessous
extrait de poésie - poésie érotique - nouvelles -
hors--série - et bientôt mes compositions musicales en ligne


Actualité éditoriale de Patrick FRASELLE 2016 :

 

Contacté par les Editions Muses

Analyse la question


°

Actualité éditoriale de Patrick FRASELLE 2011 :

1. Edition et publication de mon recueil
"Nous lavions aussi l'ortie"

dédié au poète et ami Jacques Izoard

par les Editions Edilivre à Paris
dans la "Collection Tremplin"
Sortie prévue pour août-septembre 2011

° °
2. Le recueil "Ma langue dans ta bouche " est terminé.

Collaboration avec le photographe Richard ROBBERECHTS

Textes érotiques de Patrick FRASELLE
La maquette PDF du livre est terminée.
Présentation aux éditeurs en septembre 2011,
à la rentrée littéraire.
Cliquez ici pour découvrir la maquette
de l'ouvrage







Ouvrez la Galerie Virtuelle Lèse-Art
en cliquant sur le lien ci-dessus

Boris Eloi Dutilleul Re-Mue Lèse-Art



L'édito-r(i)âle officiel de la revue Re-Mue
par Patrick Fraselle, en
cliquant sur le lien ci-dessous
Le lézard blanc


"Nous apprécions vos commentaires et attendons vos écrits."
Jo Hubert et Boris Eloi Dutilleul
Veuillez cliquer sur un Lèse-Art ci-dessous,
il Re-Mue...
Et vous serez d'la revue...







2. LA BAFOUILLE INCONTINENTE

J'ai arrêté ma collaboration
avec La Bafouille Incontinente !

Vous pourrez, toutefois, lire tous mes textes édités
jusqu'au n° 18 à la page "Bafouille" de mon site.
Le dernier édité étant "Lettre à Jeanne d'Arc"



Collage de Robert VARLEZ
"à l'eau"

 

3. Mise en ordre de tous mes manuscrits terminés
pour présentation aux
éditeurs en septembre 2016 :
ce sera la rentrée littéraire !



4. Ce mois d'avril 2013 , vaut le coup :
Le corbeau et le Renard
version uniquement avec
la voyelle "e".



5. Présentation en tant que "lézard"
à part entière dans
La Galerie Virtuelle Lèse-Art
Le site est en ligne.
Cf. lien plus haut ou ci-dessous.

Présentation de mes différents
styles d'écriture.

Invité par Boris Eloi Dutilleul,
webmaster
Pour découvrir l'interface
de mon second site officiel en version "flash"
veuillez cliquer sur

Interface Lézard FRASELLE


6. Publication de deux Hors-Série
extrait du recueil

"Nous lavions aussi l'ortie"
dédié à Jacques Izoard

Présentation et mise en page
sur le site des Lézards
Superbe animation flash
par Boris Eloi Dutilleul,
webmaster du site.

5. La pensée, le billet ou l'humeur du jour
par P.F.

Rien ne sert de courir, il faut partir, attends !
Thon va la cruche à l'eau qu'elle se cache.

Sacrée langue française...
60 000 entrées dans le Petit Robert .
  75 000 entrées dans le Grand Robert .
  Le relevé le plus exhaustif tournerait autour
de 600 000 ou 700 000 mots,
mais on a pu proposer aussi le chiffre
de 1 million de mots techniques.
L'homme très instruit en connaitrait 10 000;
l'homme moyen entre 2500 et 3500...


La pouponnière des mots :
la naissance des petits derniers
ce mois de décembre 2010,
ici à gauche
les deux recueils dédiés
à Jacques IZOARD .

Pensées, aphorismes d'auteurs dont je me délecte

"Avant d'être une erreur de fond, la vie est une faute de goût que
la mort ni même la poésie ne parviennent à corriger."
in Cioran, Syllogismes de l'amertume
( remplacez "la vie" par "l'Homme" et le tour est joué...)

"Lorsqu'on n'a pas eu la chance d'avoir des parents alcooliques,
il faut s'intoxiquer toute sa vie pour composer
avec la lourde hérédité de leurs vertus."
Cioran

"Ces enfants dont je n'ai pas voulu, s'ils savaient le bonheur qu'ils me doivent."
Cioran

"L'espoir est une vertu d'esclaves."
Cioran

"Ce que je sais à soixante, je le savais aussi bien à vingt.
Quarante ans d'un long, d'un superflu travail de vérification..."

Cioran



"Efforcez-vous 24 heures de ne critiquer rien ni personne."
Dominique Glocheux



"La fidélité c'est une forte démangeaison avec défense de se gratter."
Aurélien Scholl

"L'ennui dans ce monde c'est que les idiots sont sûrs d'eux
et les gens sensés plein de doutes ."
Bertrand Russel

« J'ai passé le week-end à fonder un mouvement pour le rattachement de la Wallonie au Tibet. Résultat : Tintin. »
Jean-Philippe Querton

"J'aimerais que le monde retrouve la faculté de s'indigner."
Jean-Philippe Querton

  « L'important n'est pas ce qu'on a fait de l'homme,
mais ce qu'il fait de ce qu'on a fait de lui. »
Jean-Paul Sartre

"Mi-loukoum mi-ciguë : c'est le Coran alternatif !"
Laurent Gerra

« Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer
indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »
Kenneth E. Boulding

"Les Hommes naissent libres et égaux en droits.
Après, ils se démerdent."
Jean Yanne

"Le jour où le gouvernement créera un impôt sur
l'imbécillité, il deviendra auto-suffisant."
Jean Yanne

"Je n'ai rien contre les apôtres si ce n'est que
personnellement je préfère une douzaine d'huitres."
Jean Yanne

"Les moutons ont quand même cet avantage sur l'Homme
qu'on les conduit à l'abattoir sans leur parler de patriotisme
ou d'un monde éternel meilleur."
Jean Yanne

« Toi, tu es laid, et tu ne connais pas ta chance :
au moins, si on t'aime, c'est pour une autre raison. »
Charles Bukowski

" Et pendant qu'il la regarde, il lui fait un enfant dans l'âme ! "
Robert Varlez

"
Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse
qu'elle ne tient jamais."
Romain Gary

« Entre le premier cri et le dernier râle,
il n'y a qu'une suite de mots sans importance ! »
Pierre Doris